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COVID-19 : IMMOBILIER RÉSIDENTIEL COMPARAISON DES ANNÉES 2018, 2019 ET 2020

Comparaison en volume et prix des transactions sur les années 2018, 2019 et 2020




Fin octobre 2020 B&E Partners décryptait les premiers impacts de la crise sanitaire mondiale sur le marché de l'immobilier résidentiel français. Le cabinet met à jour son analyse et diffuse en ligne un outil interactif comparant les situations globales sur les années 2018, 2019 et 2020.



D'où proviennent les données ?


Les données sont issues de la base DVF (Demande de Valeurs Foncières) régulièrement mise à jour. Il s'agit d'une collecte d'informations réputées exhaustives mais de source déclaratives réalisée par l’administration fiscale .



Quels statistiques sont mis en exergue ?


L'outil développé par B&E Partners génère des statistiques globaux ou moyens donnant des indications sur l'impact du confinement et de la crise sanitaire.


Nous n'avons retenu que les transactions d'appartements et de maisons, excluant ainsi toutes autres ventes répertoriées par la base DVF.


Sont présentés par semestre et par commune :

  • Le nombre de transactions réalisées

  • Le volume d'investissement global

  • La surface totale transactée

  • Le prix moyen ressortant des transactions

  • Un graphique du nombre de transactions par mois

  • Un graphique de répartition des vente entre logement individuel et collectif


Qu'observe-t-on ?


A l'échelle nationale nous constations une nette diminution de 30% du nombre de transactions au premier semestre 2020. Le rattrapage post-confinement n'aura finalement pas eu lieu puisque la baisse globale sur un an est de -26%, passant de 1,08 M de transactions en 2018 et 1,17 M en 2019 à seulement 865 000 en 2020.


Cette chute du nombre de mutations à naturellement eu un impact sur le montant global investit en immobilier résidentiel par les français. Une baisse du même ordre de grandeur : -26%.


Dans un même temps, il est intéressant de constater une hausse constante du prix moyen par mètre carré s'établissant ainsi fin 2020 à 3 473 €/m². Une hausse cependant bien plus forte entre 2018 et 2019 (+3,33%) qu'entre 2019 et 2020 (+0,70%).


On observe des similitudes dans le comportements des ventes entre 2018 et 2019, années pouvant être considérées comme "normales".

En effet, on observe :

  1. Un premier semestre atone entre janvier et mai avec entre 70 000 et 95 000 mutations mensuelles et un léger pic en mars

  2. Un deuxième semestre dynamique avec un premier pic de ventes en juillet (env. 120 000 ventes), un deuxième en octobre (env. 105 000 ventes) et un troisième en décembre (env. 108 000 ventes)


Le confinement et l'ensemble des mesures sanitaires mises en place par le gouvernement ont eu une incidence forte sur ce déroulé. Ainsi, a aucun moment les ventes mensuelles n'ont dépassé la barre des 90 000 transactions. les mois de mars et avril 2020 affichent un nombre de mutations respectivement inférieur à 60 000 et 35 000.


On constate ainsi que le nombre de ventes plancher des années dites "normale" fût le plafond de 2020.


A Paris, les conséquences du COVI-19 suivent le même pattern mais la capitale semble mieux absorber le choc. Le nombre de transactions a baissé de 18% et le volume d'investissement de 15% sur un an. Le prix/m² moyen quand à lui progresse de 6,15% sur un an après avoir connu une hausse de 7,22% entre 2018 et 2019.


Enfin, observons à l'échelle nationale, une très légère augmentation de la part des ventes de maisons, passant de 55,63% et 55,66% en 2018 et 2019 à 58,14% en 2020. S'il ne s'agit pas de l'exode urbaine tant annoncée, il est bel et bien observable que les ventes de maisons ont augmentées en 2020.


Pour étudier les effets du confinement sur les prix de l'immobilier des communes françaises, nous vous invitons à consulter notre outil gratuit mis en ligne : Cliquer ICI


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